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TATTOO KUSTOM FESTIVAL : http://www.tattoo-kustom-festival.fr


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« Avant tout pour moi », Jackie, 23 ans, s’est fait tatouer un lézard
Parmain, le 17 septembre. Pour son premier tatouage, Jackie a choisi un lézard, un porte-bonheur à la Réunion (légende de la photo)
Impassible, Jackie est sur le gril depuis trois quarts d’heure. « Cela ne me fait pas mal, témoigne la frêle jeune femme. J’ai juste ressenti des picotements dans les premières minutes, mais rien de désagréable ». A 23 ans, cette assistante parfumeuse qui vit à Courdimanche a décidé de sauter le pas et de se faire son premier tatouage sur le haut du bras à l’occasion du Salon du tatouage, qui s’est déroulé mi-septembre à Parmain. « Je voulais un lézard parce qu’il est synonyme de porte-bonheur à la Réunion, dont je suis originaire. C’est une démarche symbolique », confie Jackie. « Dans la culture polynésienne, cet animal représente la noblesse de l’âme », ajoute Hina Tetauupu, la tatoueuse. Cette spécialiste des motifs ethniques et maoris, qui a son atelier à paris, avoue avoir tenté de dissuader sa cliente. « Je la trouve peut-être encore jeune. Quand on le fait trop tôt, le tatouage peut légèrement bouger au fil des années. Je ne voudrais pas non plus qu’elle le regrette ». Mais la décision de Jackie ne s’est pas faite sur un coup de tête. « J’y réfléchissais depuis l’âge de 16 ans, souligne-t-elle, très déterminée. Je le fais avant tout pour moi, pas pour les autres, même si c’est joli et que je suis contente de le montrer ». Hina a pris le temps de discuter avec elle, de l’informer, avant de choisir le dessin. « Cela restera le seul tatouage que je ferai », assure Jackie.

Article rédigé par Claire Guédon, et paru dans Val-d’Oise matin (Le Parisien) du 30 Septembre 2006




Le Tatouage dans la peau
De sept à soixante dix sept ans, il n’y a pas d’âge pour se faire tatouer. Autrefois rejeté par la société, même s’il reste encore des sceptiques, le tatouage est devenu un mode et un style aussi bien pour les cols blancs que pour les ados et surtout les femmes, de plus en plus attirées par ce phénomène. Si le petit papillon sur l’épaule fait fureur, les plus initiés étalent de vrais chefs-d’œuvre sur leur corps dans une pratique qui est devenu un art.
De l’ado au papy, le tatouage ne prend pas une ride. Malgré quelques réticences de certains, le tatouage est non seulement entré dans les mœurs mais représente également une culture, presque un art. Car devenir tatoueur ne s’invente pas. Certes, tous sont autodidactes, mais ils ont, pour la plupart, ce goût artistique et un don de dessinateur sans lesquels leur chef-d’œuvre ne pourrait être réalisé. C’est pour mettre en lumière leur travail, mais aussi faire voir au public que les tatoués sont aussi des gens biens, qu’Olivier Guillou et Christophe Mariette de l’association Tatoo Freak’s Club ont décidé d’organiser  la première convention de tatouage du Val d’Oise. Pendant deux jours, une quinzaine d’artistes tatoueurs se sont retrouvés dans la Salle Jean Sarment à Parmain le week-end dernier. Un stand piercing complétait ce festival où tout était articulé autours de cette culture tatoo. Harley-Davidson, concert avec le groupe Valdoisien Incrust, démonstration de Sabre Japonais, ou exposition d’un Hummer, tous les puristes du tatouage étaient réunis pour cette première. Venu de la culture tribale et longtemps pratiqué par les prisonniers, le tatouage est devenu au fil des temps un effet de mode. Un style qui plaît aux femmes, puisqu’elles sont de plus en plus adeptes et dépassent leurs homologues masculins : « Actuellement, c’est trois femmes pour un homme qui se font tatouer », précise Christophe Mariette. Certes, le tatouage intégral est encore dominé par la gente masculine, mais le phénomène du petit tatouage sur l’épaule  ou sur la fesse fait son effet auprès des femmes. En une heure et pour 80 €, vous repartirez avec votre papillon gravé sur la peau et très tendance actuellement. Pour 120 € vous aurez une belle pièce style portrait et pour les plus initiés, il faudra compter 8 mois de travail et autour de 2 000 € pour un dos complet et quelques douleurs. « Un tatouage simple ne fait pas mal. On ressent un petit picotement comme un coup de soleil mais rien de plus. Après une dizaine de jours de cicatrisation, il n’en sera plus rien », souligne Christophe.
HYGIENE ET PROFESSIONNALISME Pour rassurer ceux qui hésitent encore à faire le premier pas, Christophe Mariette met en avant le sérieux de la profession. « Une législation a été mise en place. Il n’existe aucun risque lorsque c’est fait par des professionnels. Les instruments sont stérilisés et le matériel est équivalent aux outils de chirurgien ». C’est le célèbre tatoueur parisien Tin Tin qui est à l’origine de la création du syndicat des tatoueurs mis en place pour faire légiférer cette pratique auprès du Ministère de la Santé. Près de 1 500 visiteurs sont venus découvrir ce festival Tatoo pendant ces deux jours. Si l’on a vu beaucoup d’habitués, nombreux étaient les curieux qui n’osaient encore pas franchir le pas. Certains ont essayé et ont tout de suite adopté. Des adultes de tous âges mais également des ados, venus accompagnés de leurs parents, car sans eux pas de tatouage, la règlementation est stricte. Cette convention était aussi l’occasion d’admirer quelques chefs-d’œuvre à l’image de Dan et son tatouage intégral qui a tout de même demandé 25 semaines de 4h de travail pour arriver au résultat : « Il y a eu beaucoup de souffrance mais j’ai tenu bon. Maintenant, je vais attaquer les fesses et les jambes pour être complet », a expliqué cet homme de 65 ans qui a gravé sa peau d’un premier tatouage à l’âge de 13 ans … !

Article rédigé par Bruno Dion, et paru dans Val-d’Oise matin (Le Parisien) du 24 Septembre 2006


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